Description des intervenants

Nos partenaires

  1. Asbl « Au Pays de l’Attert » (B), porteur de projet

    attert2Créée en 1993, l’asbl « Au Pays de l’Attert » a pour objet toute activité se rapportant directement ou indirectement au développement de la commune d’Attert et plus globalement de la vallée de l’Attert. Ses principaux domaines d’action sont l’agriculture, la culture, le tourisme, la formation, la conservation de la nature, la sensibilisation à l’environnement et les énergies renouvelables. L’asbl est active dans la gestion du Parc Naturel de la Vallée de l’Attert et est responsable depuis 19 ans de l’animation de l’association des communes de la Vallée de l’Attert belgo-luxembourgeoise reprenant les communes d’Attert, Beckerich, Ell, Préizerdaul et Redange. Les projets transfrontaliers pouvant amener de nombreuses solutions et des échanges d’expertises intéressants, l’association multiplie la coordination de ce type de projet. Rappelons bien sûr EnergAttert et Agricométhane mais elle a également coordonné d’autres projets Interreg : « Pappalapapp : Apprendre et parler la langue du voisin » en collaboration avec quatre communes, deux belges et deux luxembourgeoises et « PôlEnergie » qui a pour objectif de créer un pôle de référence en utilisation rationnelle de l’énergie et en énergies renouvelables dans la zone transfrontalière de la Vallée de l’Attert belgo-luxembourgeoise.

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  2. Centre de Recherche Public – Gabriel Lippmann (L)

    lippmannLe Centre de Recherche Public – Gabriel Lippmann est un établissement public luxembourgeois ayant pour missions la recherche scientifique appliquée et le développement technologique, ainsi que le transfert de technologie et la formation permanente de haut niveau selon quatre axes majeurs pris en charge par quatre départements : Sciences et analyse des matériaux (SAM), Environnement et agro-biotechnologie (EVA), Informatique systèmes et communication (ISC), et Recherche en équipements automobiles (REA).

    Depuis 2005, l’équipe impliquée dans le domaine de la biométhanisation a fourni un appui scientifique aux partenaires du projet AGRICOMETHANE et du projet OPTIBIOGAZ. Le Centre de Recherche Public – Gabriel Lippmann a aussi participé au projet ENERBIOM dans le cadre du programme opérationnel européen de coopération transfrontalière Interreg IVA « Grande Région ». Il développe d’autre part des outils dédiés à l’aide à la décision dans le domaine de la biométhanisation (projet BIONIR, CAPTIVOCS, GASPOP).

    Aujourd’hui, cet établissement public luxembourgeois a fusionné avec le Centre de Recherche Public Henri Tudor pour devenir le LIST : « Luxembourg Institute of Science and Technology », présidé par Georges Bourscheid. Cet institut conduit des recherches interdisciplinaires dans des domaines de recherche ciblés, qui ont un impact durable sur l’économie et la société luxembourgeoise : l’environnement, les matériaux et les technologies de l’information. Sa mission est double. Elle contribue à la réputation du Luxembourg grâce à ses différents domaines de recherche ciblés parmi les meilleurs Organisations de Recherche et de Technologie. Et elle participe significativement au développement socio-économique du pays.

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  3. IZES – Institut für ZukunftsEnergieSysteme (D)

    izesL’IZES (Institut für ZukunftsEnergieSysteme), Institut pour systèmes énergétiques du futur, est rattaché à l’Ecole supérieure de technologie et d’économie de la Sarre (Hochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes, HTW). Portant sur l’approvisionnement et les domaines d’application énergétiques de l’avenir, ses activités en couvrent les aspects tant techniques qu’économiques. Ainsi, le domaine d’action d’IZES est la recherche appliquée et développement dans le domaine des énergies renouvelables, des économies d’énergie, des marchés de l’énergie et de la gestion des flux de matières.

    IZES a apporté sa collaboration sur différents projets européens de la région frontalière Luxembourg, Belgique, France (Programme « Innovation »; SEDIS, PROGRASS, ENERGATTERT, SOLLET, ENERBIOM). Il entretient une coopération étroite avec l’université de Metz (ISFATES / DFHI) et du Luxembourg (IST). Enfin IZES a été un des partenaires du Projet INTERREG III-A De-Lor RUBIN (Stratégie régionale d’utilisation durable de la biomasse) et du Projet TRIG (Tri-generation, CHP and cooling, with integrated flue gas-condensation based on solid biomass fuels) – SIXTH FRAMEWORK PROGRAMME.

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  4. Université de Liège – Arlon Campus Environnement (B)

    ulgCréé en 1971, le campus d’Arlon est le premier, et le seul campus universitaire, tourné exclusivement vers l’environnement, que ce soit pour la recherche ou pour l’enseignement. Depuis 2004, il fait partie de l’Université de Liège et plus spécifiquement de la Faculté des Sciences et de son Département en Sciences et Gestion de l’Environnement. Non seulement riche d’une expérience de 40 ans, en recherche, enseignement et service à la communauté, sa force réside autant dans ses compétences à dominante sciences exactes et appliquées qu’à celles à dominante sciences humaines. Concrètement, le projet a été mené dans l’unité « Surveillance de l’Environnement » dont l’objectif essentiel est le développement de méthodologies de mesure pour la surveillance des atmosphères polluées. L’équipe pluridisciplinaire exploite un savoir faire et un laboratoire spécifiquement dédiés à cet objectif original.

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  5. ENSAIA, Université de Lorraine – Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie et des Industries Alimentaires (F)

    ensaiaUL-ENSAIA fait partie de l’Université de Lorraine depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2012. L’École Nationale Supérieure d’Agronomie et des Industries Alimentaires de Nancy (ENSAIA) forme chaque année 160 ingénieurs. La recherche s’organise autour de 6 laboratoires couvrant les thématiques suivantes: (I) Agronomie et environnement ; (II) Animal et fonctionnalités des produits animaux ; (III) Sols et environnements ; (IV) Génie des procédés biotechnologiques et alimentaires ; (V) Science et Génie alimentaire ; (VI) Lipides et Neurodégénérescence.

    En 2008, l’ENSAIA a mis en place un programme de réflexions sur la ferme durable de demain où la thématique Energie et Territoires prend toute son importance. La ferme de l’ENSAIA développe une plate-forme de compétence en méthanisation avec une unité de méthanisation de 36 KW, un pilote de 2 m3 et un laboratoire qui sera opérationnel dernier trimestre 2012.

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  6. Ferme du Faascht, Kessler SCRL (B)

    faaschtPropriété des frères Kessler, cette ferme est située sur le territoire du Parc naturel de la vallée de l’Attert. Séduits par les nombreuses unités de biométhanisation installées au Grand-Duché de Luxembourg et en Allemagne, les frères Kessler ont manifesté leur souhait de diversifier leur exploitation en devenant également « cultivateurs d’énergie renouvelable ». Aujourd’hui, c’est une puissance totale de 750 kW qui est installée à Faascht. La particularité de l’installation est de valoriser la chaleur des moteurs de cogénération via le séchage du digestat, ce qui lui permet de mettre des produits fertilisants sur le marché.

  7. Biorecycle SARL (F)

    biorecycleEn 2000, Francis Claudepierre, son propriétaire, décide la création de la première installation française de biométhanisation au sein d’une exploitation agricole. Elle est située à Migneville en Lorraine. Le démarrage de l’installation d’une puissance de 21 kW débute en 2003. En 2007, la SARL « BioRecycle » est créée. L’installation d’une puissance totale de 280 kW est opérationnelle en décembre 2009. Un réseau de chaleur permet la valorisation de la chaleur. L’exploitation valorise également une partie de la chaleur par une installation de séchage de foin, ce qui en fait une originalité particulière.

  8. Biogas Biekerich (L)

    biekerichLa coopérative « Biogas Biekerich » réunit 18 agriculteurs et a été créée en 2003. Comme le nom de la coopérative l’indique, cette installation se trouve sur le territoire de la commune de Beckerich au Grand-Duché de Luxembourg. La particularité de cette installation est d’une part que chaque agriculteur faisant partie de la coopérative vient faire traiter ses effluents d’élevage au sein de l’installation et d’autre part le réseau de chaleur au départ de l’installation. L’installation de biométhanisation de 600 kW ainsi que le raccordement des premiers habitants au réseau de chaleur communal sont opérationnels depuis 2004.

  9. Rohlingerhof Biogas (D)

    rohlingerhofRohlingerhof Biogas est une installation de biométhanisation agricole se trouvant à Palzem en Rhénanie-Palatinat en Allemagne. Les terres du « Rohlingerhof » sont depuis longtemps en possession de la famille Kohl. Les propriétaires gèrent actuellement environ 170 hectares. En 2001, Matthias Kohl, propriétaire de la ferme, a décidé de construire une installation de production de biogaz. Elle a été la première construite en Rhénanie-Palatinat. Aujourd’hui la puissance installée est de 250 kW. Sa particularité est de valoriser la chaleur produite par le séchage du bois.

  10. Agra-Ost (B)

    agraostAgra-Ost est un centre de recherche et de formation dans le secteur agricole située dans l’est de la Belgique. Depuis sa fondation en 1984, Agra-Ost est en contact constant avec les autorités publiques et aide les agriculteurs en cas de problèmes avec la gestion de leur ferme. Les champs d’action de l’Agra-Ost sont: essais sur le terrain dans le domaine de la fertilisation des prairies (engrais organiques et minéraux); essais variétales en prairies, l’évaluation et le stockage des engrais organiques, les mesures agro-environnementales, les énergies renouvelables et les cultures de plantes énergétiques. Les services de formation et d’information sont prévus pour tous les domaines d’action, pour les agriculteurs francophones et germanophones de la Région wallonne. Du à son emplacement près de la frontière avec l’Allemagne et le Luxembourg, Agra –Ost est en contact permanent avec les acteurs dans le secteur agricole dans les pays voisins et promeut le transfert de connaissances entre les différents pays.</p>

    Agra-Ost a participé activement

    • au projet «GISER » (GISER: gestion intégrée des sols – érosion – ruissellement ; <a href= »http://www.giser.be »>www.giser.be</a>)
    • au projet AMICE (INTERREG IVB Europe du Nord Ouest): Proposition de mesures agro-environnementales pour la gestion des inondations (<a href= »http://www.amiceproject.eu »>www.amiceproject.eu</a>)
    • au projet « Glea » – Centre de coordination des régions herbagères de l’Eifel-Ardennes (<a href= »http://www.glea.net »>www.glea.net</a>)
    • au projet ENERBIOM ( <a href= »http://www.enerbiom.eu »>www.enerbiom.eu</a>)
    • au projet ENERGATTERT

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  11. Naturgas Kielen (Lu)

    kielenPlusieurs agriculteurs de la commune de Kehlen (Luxembourg) et ses communes avoisinantes ont fondé en 2004 la coopérative agricole « Naturgas Kielen » dont l’objectif était la construction et l’exploitation d’une centrale de biogaz. Cette centrale produit depuis 2010 du biogaz à l’aide des produits et sous produits agricoles de ses membres ainsi que par des déchets organiques provenant des communes et du secteur agro-alimentaire. Ceci offre un concept écologique global grâce aux déchets organiques qui sont non seulement transformés en énergie renouvelable mais leurs restes seront également valorisés comme engrais organiques sur les surfaces agricoles. Une nouveauté au Grand-Duché est que le biogaz produit chez « Naturgas Kielen » ne sera pas transformé par une cogénération en électricité et chaleur mais sera purifié en qualité équivalente de gaz naturel sous forme de « biométhane » qui sera ensuite injecté dans le réseau de gaz existant. Le produit « biométhane » offre une panoplie de flexibilité d’utilisation de cette énergie renouvelable car ce « gaz vert » peut être transformé dans n’importe laquelle des trois énergies connues : électrique, thermique et cinétique. Il offre également la possibilité de transport sur longue distance sans perte (par ex. : Russie) et une transformation en énergie dans la forme nécessairement utilisée sur place. De ce fait il est possible de transformer l’énergie du « biométhane » par la technique disponible la plus efficace à chaque endroit. Dans le cadre de l’électromobilité le « gaz vert » de la « Naturgas Kielen » pourra servir comme base de production d’ « électricité verte ». Dans le futur il pourra également être utilisé pour la production d’« hydrogène vert ». En résumé le « biométhane » est une énergie renouvelable qui offre de nombreuses possibilités.

Nos cofinanceurs

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